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Auberge Gouverneur: une profession de foi envers Shawinigan

À une période pas si lointaine, Sonia Tremblay aurait été davantage portée à annoncer la vente de ses actions de l'Auberge Gouverneur qu'un investissement majeur à Shawinigan.

La propriétaire de l'Auberge Gouverneur de Shawinigan a annoncé l'implantation d'un restaurant Pacini dans son établissement en avril 2016.

Or, mercredi matin, la femme d'affaires a posé un geste très significatif en confirmant l'arrivée du restaurant Pacini en avril 2016, qui entraînera des travaux estimés à 1,2 million $ et la création d'une cinquantaine d'emplois.

Mme Tremblay a présenté son projet avec une émotion bien sentie, devant un restaurant rempli d'employés, de politiciens et de gens d'affaires. Elle précise qu'elle ne sollicite l'aide d'aucun fonds public dans son montage financier.

L'actuel restaurant de l'hôtel, La Marmite, avait été inauguré au printemps 2007 à la suite du départ controversé des frères Déry, qui exploitaient jusque-là Le Saint-Maurice et le centre des congrès. L'endroit emprunte maintenant un tout nouveau virage avec un décor complètement remodelé pour se mettre à l'image d'une bannière très connue dans le milieu, à laquelle se fondra un bar sportif de 65 places avec écrans géants.

«Je voulais essayer de donner un souffle nouveau à la ville de Shawinigan», explique Mme Tremblay. «La clientèle nous demandait un bar sportif à toutes les semaines. Pour changer l'image d'un restaurant d'hôtel, l'idée d'avoir une bannière était devenue incontournable. Ce n'est pas que le restaurant n'allait pas bien; je veux simplement faire évoluer l'entreprise.»

Mme Tremblay reconnaît qu'il s'agit d'un «message fort» à l'endroit de Shawinigan. Également actionnaire de l'hôtel Le Vincent à Québec, elle s'est déjà demandée si elle ne devait pas concentrer ses efforts dans la Vieille capitale. L'été dernier, elle a toutefois pris une importante décision d'affaires en achetant les parts des autres actionnaires de l'Auberge Gouverneur pour devenir l'unique propriétaire.

«L'hôtel de Québec est à vendre parce que je veux me concentrer à 100 % à Shawinigan», annonce-t-elle. «Amener Pacini à Québec, ça ne ferait pas une différence. Mais à Shawinigan, ça en fait une! Le besoin d'investissement est plus nécessaire dans la région qu'à Québec.»

«Ça fait maintenant partie de mon plan de carrière de m'investir à Shawinigan», enchaîne-t-elle. «Je trouve aussi la ville plus dynamique que ce qu'on vivait dans le temps. Je veux être dans la manne de ce dynamisme!»

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Source : Le Nouvelliste

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