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Bilan positif pour la 82e Classique internationale de canots

L'équipe de la Classique internationale de canots de la Mauricie a dévoilé ce mardi un bilan très positif de la 82e édition.

En C2, les nouveaux champions ont été Mathieu Pellerin et Guillaume Blais, gagnants de la coupe McCormick et de la Triple couronne.

Des pourparlers avec Rocky Awashish, d'Opitciwan, ont été relatés et ont donné l'élan à un projet qui devrait mener à la composition de deux équipes de la communauté des Atikamekws l'an prochain.

Le président, Stéphane Boileau, est très heureux de la 82e édition du populaire évènement. « Ce fut exceptionnel côté température et il a même fait un peu trop chaud pour certains canotiers. Nous avons fait un pas de géant au niveau des partenariats et il y a une espèce de ''spirit'' et de ''vibe'' qui s'est installé tout au long de la Classique. »

« Nous voulons aussi travailler sur un système de chronométrage à la fine pointe. On veut pouvoir offrir aux amateurs des données en temps réel », assure aussi M. Boileau.

L'équipe de la Classique est également satisfaite de l'enthousiasme généré par la nouvelle compétition de K2, remporté par Joe Shaw et Kurt Kuehnel. Shaw a d'ailleurs écrit une lettre de reconnaissance à l'organisation.

Les deux jeunes Mauriciens, Alec Myles (15 ans) et Olivier Lamarche (16 ans), se sont hissés au troisième rang du classement final. Selon le président Boileau, la Classique a une fois de plus été bénéfique pour les hôteliers, restaurateurs et bars.

Rabaska

Et qu'en est-il du rabaska?

« Martin (Gervais) a fait un gros travail en deux ans et nous sommes passés de 7 à 11 équipes en rabaska, dont Sylvain Greffard qui avait cinq équipes de La Tuque cette année. » Martin Gervais, président de l'Association des canots rabaskas du Québec, abonde dans le même sens.

« Nous avons connu une très belle première année officielle. Les nouvelles collaborations sont remarquables et font en sorte qu'on puisse redonner une grosse visibilité à l'évènement. Le rabaska est un sport qui prend son envol de plus en plus et on va continuer notre projet afin de faire augmenter de nouveau le nombre d'équipe. »

« Il faut évidemment remercier le support indéfectible des nombreux partenaires ainsi que le travail acharné des employés, des bénévoles, des animateurs et des administrateurs. Ce n'est pas toujours facile et ils font un travail colossal », conclu M. Boileau.

Source: L'Hebdo du Saint-Maurice

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